Laboratoire Poison

Chantier documentaire décliné en différents chapitres

Il arrive qu’un groupe minoritaire refuse de se soumettre à un système qui exerce une violence sur lui. Lorsque ce groupe s’organise clandestinement, il doit faire face au soupçon de trahison. C’est l’amitié qui est alors attaquée.
À qui pardonne-t-on une faiblesse ?
À qui tient-on de grands discours ?
Le théâtre peut-il transmettre ce dont ces protagonistes ont eu honte ?
Peut-on en exposer les erreurs d’un mouvement de résistance sans le prendre de haut ?
Peut-on résumer sans surplomber ?
Et quand le réel sombre dans un excès de théâtralité, que faire de la tentation de censurer ? 

 

La première partie de ce chantier documentaire, le Laboratoire Poison 1, pose ces questions à partir de documents rédigés par des résistants communistes belges, après leur retour de camps de concentration, relatant la torture et les apories de la «collaboration stratégique».

Les Laboratoires Poison 2 et 3 suivent les parcours d’anciens résistants de gauche 10 ans plus tard, face aux luttes pour l’indépendance de différents pays colonisés par la France, la Belgique (Poison 2) et le Portugal (Poison 3). 

A la circulation des techniques de répression correspond celle des images des mouvements de libération dont nous avons hérité  et que le théâtre, refusant la posture d’expertise, permet d’articuler avec les questions du présent.

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